Dans notre premier cours de macro-économie, nous nous sommes questionnés sur ce qu’est l’économie et sur la raison de son existence. En gros, nous avons fini par dire que l’économie a non seulement comme objectif la survie, mais désire aussi maximiser le bien-être. Mais… comment définir le bien-être?
Ce premier blogue portera sur ma vision personnelle du bien-être, à ce moment-ci de la journée. À première vue, cette question semble simple. Nous devrions tous être capables de définir le bien-être facilement. Par contre, le bien-être, ou le bonheur, est une « bibitte » compliquée à définir puisqu'elle est grandement influencée par la culture. De plus, elle s'interprète différemment à l'échelle personnelle, communautaire, nationale et mondiale. Voici ma vision personnelle, parce que je ne veux pas mettre des mots dans la bouche d'autrui :
Pour moi, le bien-être commence par un amour propre. Si on ne s'aime pas et on ne se respecte pas à la base, comment pouvons-nous réellement être bien et heureux?
Le bien-être passe aussi par un coussin social; l'humain, étant un animal social, a besoin d'interagir et d'avoir des relations. J'entends alors par coussin social toute relation saine avec autrui que ce soit familial ou amical.
Ensuite, en voulant décrire le bien-être on peut facilement entrer dans les détails et faire une longue liste : sommeil régulier, niveau de stress bas, bonne alimentation, santé, etc. Par contre, pour cette entrée, je préfère essayer de garder la notion de bonheur à son état le plus simple. Pour moi, le bien-être passe avant tout par les besoins primaires : avoir à manger, avoir un toit, des vêtements ainsi que de l'amour.
Bien sûr, il a beaucoup de failles dans mon argumentation parce qu'elle est simpliste et qu'il est difficile de réduire une notion si complexe à une phrase. Beaucoup pourraient aussi dire que certains n'ont rien et sont heureux alors que certains ont tout et sont malheureux. Oui, je suis d'accord.
En fait, pour être réaliste, il faudrait ajouter à ma liste « assez d'argent pour m'acheter des bébelles » parce que (entre nous faut être honnête) dans notre société occidentale de consommation, avoir une maison et des bas chauds ce n'est pas assez pour faire notre bonheur.
Par contre, par principe, je refuse de l'ajouter à ma description puisque la consommation est un faux besoin et que les achats ne donnent qu'un faux sentiment éphémère de bien-être. Qu'en pensez-vous? Si on nous enlevait toute notre technologie et notre surplus demain, serions-nous capables de trouver le bonheur? Personnellement, je pense que ça demanderait de l'adaptation, mais je crois (ou j'espère) que oui. Peut-être même que ça nous remettrait les valeurs à la bonne place... Vous êtes vous déjà retrouvé dans un chalet en bois rond, avec votre famille ou des amis, sans électricité et pas grand-chose? Moi oui, et je n'ai jamais autant ri de ma vie, malgré le noir, le froid, la toilette qui ne marchait pas, le chauffage arrêté et des bûches complètement glacées.
Il est aussi très possible que je me trompe et qu'on passerait notre temps à parler du bon vieux temps où l'on pouvait poser toutes nos questions à « Uncle Google ».
Aujourd'hui, je crois qu'on voudrait que le bonheur vienne par lui-même ou qu'il s'achète simplement. MAIS : « le bonheur n'est pas une destination, c'est une façon de voyager ».
En somme, je crois que tous les humains devraient être capables de trouver le bonheur à l'intérieur de ces limites, de ces besoins primaires, cependant rien n'est absolu et de nouveaux « besoins » sont créés tous les jours, alors que beaucoup sont loin d'avoir la base.
Je m'arrête, parce que je sens que je vais divaguer.
Noémie
PS : N'hésitez pas à faire des commentaires! :)


je suis un peu embarrassé de faire le premier commentaire sur ton blogue, je veux pas avoir l'air trop téteux. Mais bon comme je n'ai pas le choix d’être en accord perpétuel avec toi...
RépondreEffacerJ'aime bien l'idée que l'être humain, avec adaptation bien sur, pourrais retrouver le bonheur même avec l'absence de biens matériels. Assurément on ne pourrais pas se débarrasser de tout nos acquis et bien puisque plusieurs sont maintenant essentiels à notre survie ayant perdu cet important ''instinct animal''. Par contre, je suis convaincu que, comme humain, si on retournais a nos besoins simplistes, aussitot ces besoins comblés et notre ''bien-être'' atteint, on ressentirais le besoin d'en avoir un peu plus.
Ça serais surement un sujet qui pourrais être aborder plus en détails.
« le bonheur n'est pas une destination, c'est une façon de voyager »
RépondreEffacerJ'pense que cette phrase restera avec moi pour un méchant boute! Merci de l'avoir partagée!
Je suis entièrement en accord avec toi lorsque tu dis que la consommation est un faux besoin et qu’elle mène à un faux sentiment éphémère de bien-être.
RépondreEffacerAfin d’obtenir de bons résultats, je crois qu’il faudrait que ceci se produise sur une population à grande échelle, mais si l’on nous enlevait la technologie et notre surplus nous ne serions pas plus mal pris qu’aujourd’hui.
Tant et aussi longtemps que nous aurions la santé, la sécurité et l’amour, nous serions bien, voir probablement mieux surtout si cela était accompagné d’horaire moins chargé et des vies moins stressantes ou faire des listes afin de se rappeler de nos mille et une tâches ne serait pas nécessaire.
Revenir à l’essentiel, se serait probablement le plus beau cadeau qu’on pourrait nous faire.
Je suis complètement d'accord avec toi sur le sentiment de bonheur réel et simple qu'on ressent quand on est dans le bois. Oui, ça demanderait beaucoup d'adaptation, mais je crois moi aussi que l'humain serait capable de retourné dans le bonheur sans électricité et sans gadget.
RépondreEffacer« le bonheur n'est pas une destination, c'est une façon de voyager ». Cette phrase m'a rester.
Tout comme Andréanne, tu as tout à fait raison lorsque tu dis que la consommation est un faux besoin et qu'elle mène à un faux sentiment éphémère de bien-être. Allez à l'encontre de ce système demande des efforts constants puisque nous sommes sollicités sur tous les côtés. Ça devient donc un choix personnel et comme nous sommes simplement des humains manipulés, il arrive souvent que même conscientisés, nous ne faisons pas toujours de bons choix.
RépondreEffacerIci Uncle Google... On peut faire des choix personnels et c'est bien... Mais, il faut aussi laisser savoir que le système est inacceptable... Mais comment ? Là est la question... Dans un blogue peut-être ?
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